Libérer les Revues et les données de la recherche

Après les thèses, un autre sujet que j’affectionne tout particulièrement : les revues.

Je souhaitais vous parler depuis 2 ans (!), d’IPOL : une revue scientifique numérique dans le domaine du traitement et de l’analyse d’image numérique qui propose à ses lecteurs de tester en ligne les algorithmes exposés dans les articles et de capitaliser ces données d’expériences.

J’avais rencontrée au Frédoc 2011 (IST en Europe) sur Bordeaux une collègue qui m’avait présenté avec enthousiasme, cette revue numérique innovante développée dans son environnement de travail. Et je vois que Frédoc 2013 sur les données de la recherche, ont été l’occasion d’en faire une présentation à la communauté – je m’en réjouis.

Cette revue associe :

  1. une revue composée d’articles – c’est donc bien une revue !
  2. des données de la recherche, testés ;
  3. les archives des expériences réalisés.

1. la revue scientifique de forme très classique (sans périodicité) – avec une procédure de soumission, ses comités scientifique et éditorial, ses articles … en pdf (!) et même un fichier bibtex….

IPOL - Articlehttp://www.ipol.im/pub/art/2013/20/

2. Un espace intégrant une plateforme technique permettant de déposer les logiciels et de réaliser des expériences sur les algorithmes avec les données présentes ou les vôtres.  Dans ce domaine scientifique, tester les agorithmes consistue un très bon moyen (mais pas le seul bien sûr) de valider les « résultats de la recherche » (reproductibilité).

IPOL - Démo et testshttp://demo.ipol.im/demo/20/

3. Enfin, un espace d’archivage des données d’expérience fournissant un large échantillong de tests, constituant un retour aux auteurs des utilisateurs de l’algorithme. Cela permet donc de tracer et contrôler les résultats. Et ce qui n’est pas la moindre des innovations :  la publication elle-même produit des données !

IPOL - Archiveshttp://demo.ipol.im/demo/20/archive

Des résultats plus que positifs pour IPOL : entre fin 2010 et septembre 2013, 45 article ont été publiés, 38 sont en cours d’évaluation (au fil de l’eau), 20000 données originales d’expérience ont été produites sans compter les citations (plus de 200 sur Google scholar…) et 100.000 visites ou 25.000 téléchargements.

Et je n’insiste même pas sur les aspects collaboration internationale et science ouverte. Bravo !

Source

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